Pas besoin d'être « de la tech » ou « de la santé »
pour mériter une vraie stratégie.
Artisan, commerçant, avocat, cadre supérieur, chef d'entreprise ou simplement en réflexion, les fondamentaux sont les mêmes : sécuriser vos revenus, réduire l'impôt qui peut l'être, mesurer votre effort d'épargne et faire travailler le reste. Commencez par trois curseurs.
Simuler un arrêt de travailQue se passe-t-il si vous vous arrêtez demain ?
Avant de faire fructifier, protégez la machine à revenus. Statut, revenu, charges fixes : mesurez en trente secondes le déficit qu'un arrêt maladie creuserait, et dimensionnez la prévoyance déductible qui le comblerait.
Le PER, levier fiscal numéro un des foyers imposés
Salarié ou indépendant, chaque versement déduit réduit votre revenu imposable. Le simulateur applique le barème 2026 complet, quotient familial, parts fiscales, plafonds salarié et TNS.
Combien pouvez-vous vraiment mettre de côté chaque mois ?
Revenus, dépenses contraintes, train de vie : votre capacité d'épargne réelle en trois curseurs, le résultat s'injecte automatiquement dans le simulateur assurance-vie ci-dessous.
L'assurance-vie, le socle polyvalent
Retraite, projet immobilier, études des enfants, transmission : une même enveloppe, disponible à tout moment, dont la fiscalité s'améliore avec le temps.
PER et assurance-vie : un capital protégé, une transmission hors succession
Au-delà du rendement et de la fiscalité à l'entrée, ces deux enveloppes offrent des atouts patrimoniaux souvent méconnus, et décisifs pour un indépendant ou un dirigeant.
Un capital à l'abri des créanciers
L'assurance-vie est insaisissable par les créanciers tant que le contrat n'est pas racheté : le capital qui s'y trouve n'appartient juridiquement plus à votre patrimoine saisissable (hors primes manifestement exagérées et cas de fraude ; l'administration fiscale conserve des voies de recours spécifiques).
Le PER va plus loin encore : étant bloqué jusqu'à la retraite (hors accidents de la vie et achat de la résidence principale), il est de fait hors de portée des créanciers pendant toute la phase d'épargne. Pour un professionnel dont la responsabilité peut être engagée, c'est un véritable coffre-fort juridique.
Une transmission hors droits de succession
Les capitaux décès de l'assurance-vie échappent à la succession. Pour les versements effectués avant 70 ans : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis prélèvement de 20 % seulement (là où les droits de succession classiques montent à 45 % en ligne directe, et 60 % entre non-parents).
Pour les versements après 70 ans : abattement global de 30 500 € sur les primes, et la totalité des gains reste exonérée. Le conjoint ou partenaire de PACS est, lui, totalement exonéré quel que soit le montant.
Le PER assurantiel bénéficie des mêmes abattements, appréciés selon l'âge au décès : avant 70 ans, 152 500 € par bénéficiaire ; après, 30 500 € globaux.
Chiffres 2026, articles 990 I et 757 B du CGI. La rédaction de la clause bénéficiaire conditionne l'efficacité de ces abattements : voir le guide dédié.
Les questions que tout le monde se pose
Comment calculer sa TMI (tranche marginale d'imposition) ?
Divisez votre revenu net imposable par votre nombre de parts fiscales, puis situez le résultat dans le barème 2026 : 0 % jusqu'à 11 600 €, 11 % jusqu'à 29 579 €, 30 % jusqu'à 84 577 €, 41 % jusqu'à 181 917 €, 45 % au-delà. Votre TMI est le taux de la tranche la plus haute atteinte, elle ne s'applique qu'à la fraction de revenu située dans cette tranche, pas à tout votre revenu. Le simulateur PER de cette page la calcule automatiquement, quotient familial compris.
PER ou assurance-vie : lequel choisir ?
Le PER est imbattable pour réduire l'impôt pendant la vie active si votre TMI est de 30 % ou plus, mais les fonds sont bloqués jusqu'à la retraite (sauf accident de la vie ou achat de la résidence principale). L'assurance-vie reste disponible à tout moment et devient très douce fiscalement après 8 ans. Dans la plupart des situations, la bonne stratégie combine les deux : le PER pour la déduction, l'assurance-vie pour la souplesse.
Quelle est la fiscalité de l'assurance-vie après 8 ans ?
Lors d'un retrait, seule la part de gains est imposée. Après 8 ans, vous bénéficiez d'un abattement annuel de 4 600 € de gains (9 200 € pour un couple), puis d'un taux d'impôt réduit à 7,5 % (pour les versements jusqu'à 150 000 €), auquel s'ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux, un taux que l'assurance-vie a conservé en 2026, contrairement à la plupart des placements passés à 18,6 %.
À partir de quel revenu la gestion de patrimoine devient-elle utile ?
Dès que vous payez de l'impôt sur le revenu en TMI 30 %, soit environ 29 600 € de quotient familial par part, les leviers de déduction deviennent significatifs. Et certains sujets ne dépendent pas du revenu : protéger ses proches, préparer une transmission ou sécuriser des revenus d'indépendant se travaillent à tout niveau de patrimoine.
Épargner tous les mois ou attendre d'avoir un capital ?
Les intérêts composés récompensent la régularité : 500 € par mois placés à 4 % pendant 20 ans dépassent 180 000 €, dont plus de 60 000 € d'intérêts. Attendre « le bon moment » coûte généralement plus cher que de commencer modestement, le simulateur de capacité d'épargne ci-dessus vous donne votre propre ordre de grandeur en trente secondes.
Recevez votre étude personnalisée
Vos paramètres de simulation me sont transmis avec votre demande : j'arrive au premier échange en connaissant déjà vos ordres de grandeur, et je vous rappelle avec une analyse déjà préparée, quelle que soit votre profession, la méthode s'adapte à chaque situation.
Planificateur avancé
Vivre de son assurance-vie : combien retirer, à quel coût ?
Réglez le retrait annuel souhaité et voyez, année par année, l'impôt, le net perçu et le capital restant — jusqu'à épuisement du capital.
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